mercredi, mai 15

10 faits intéressants sur le whisky japonais

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La réputation du Japon en tant que pays producteur de whisky ne cesse de croitre

Le whisky japonais est devenu un concurrent sérieux sur la scène mondiale. En 2014, le Suntory Yamazaki Single Cask a été désigné comme le meilleur au monde par la Jim Murray Whisky Bible. Au-delà des gros titres et des récompenses, il y a encore beaucoup à apprendre sur cette boisson. Il faut commencer par plonger dans la culture en examinant de plus près certains faits intéressants sur ce pays fascinant.

1. Un siècle d’histoire

La tradition sur la fabrication du whisky au Japon remonte à la fin du 19e siècle. Toutefois, l’affinité au produit est devenue généralisée au début des années 1920, quand Shinjiro Torii et Matsesaku Taketsuru ont établi la distillerie Suntory à Osaka. Torii avait une formation pharmaceutique, tandis que Taketsuru avait un degré d’expérience authentique sur la production. Ce dernier a passé sa jeunesse à explorer et à apprendre le métier de la distillation en Écosse. En 1929, ils ont introduit le whisky Shirofuda. Taketsuru s’est ensuite installé à Hokkaido pour démarrer sa célèbre distillerie Yoichi.

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2. Une popularité mixte

Les Japonais préfèrent le whisky mélangé au single malt. La valeur culturelle que le Japon accorde à l’équilibre et à la synchronicité des saveurs peut expliquer en partie cette tendance. Comme à l’Occident, les whiskys japonais ont également une place prolifique dans la culture populaire. Bill Murray boit du Suntory dans le film Lost In Translation, tandis que James Bond en boit aussi dans You Only Live Twice.

3. Les Highballs avec des plats

Au Japon, le whisky est consommé avec de la glace et du soda. Ce style est appelé Highball. Dans les années 50 et 60, ce genre de consommation a été inventé par de jeunes buveurs. Les whiskys highball peuvent être achetés en canettes dans les distributeurs automatiques des aéroports et des hôtels. Il y a également une expérience gustative « plus douce », qui les rend plus appropriés pour accompagner les plats.

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4. Une popularité internationale

Depuis plus d’une décennie, le whisky japonais connaît un succès international.

  • En 2001, Yoichi de la distillerie Nikka a reçu le prix « Best of the Best » décerné par Whisky Magazine.
  • En 2003, Suntory’s 30 Year Old Hibiki a remporté l’« International Spirits Challenge ».

Les labels japonais continuent de participer à des concours dans le monde entier.

5. Le bois et la tourbe

Les chênes américains et européens ont toujours été les seuls utilisés pour le vieillissement du scotch. Toutefois, le chêne Mizunara qui se trouve au Japon offre une gamme de saveurs unique et distincte. Il donne des profils fruités, floraux et sucrés. Cependant, sa nature poreuse signifie qu’il ne peut pas être conservé pendant de longues périodes et doit être mélangé avec d’autres bois. En effet, les whiskys japonais sont moins tourbeux que leurs homologues. Il leur manque des sources naturelles de tourbe.

6. La filtration sur bambou

De nombreuses distilleries japonaises produisent du whisky par filtration sur bambou. Cette technique peut substituer la filtration traditionnelle sur charbon de bois. Elle adoucit et enrichit le whisky en ajoute de la saveur plus fruité et plus sucré.

7. L’influence écossaise

Malgré sa spécificité, le whisky japonais est fortement influencé par l’Écosse dans sa préparation et son traitement. Suntory possède plusieurs distilleries dans ce pays, dont Bowmore et Auchentoshan. En plus, l’orge utilisée pour la fabrication y est principalement importée puisque l’orge japonaise n’est pas adaptée.

8. La distillation en altitude

Les distilleries japonaises sont parmi les plus élevées du monde à cause de sa topographie montagneuse. Grâce à cet environnement de basse pression, le whisky est plus fin, il a une texture plus légère, et surtout une gamme d’arômes plus large. En effet, la distillation à une altitude comprise entre 700 et 800 mètres au-dessus du niveau de la mer implique un point d’ébullition plus bas.

9. Le choix et la variété

En Écosse, les distilleries ne partagent pas leur stock de whisky, ils font des échanges et vendent les barriques pour équilibrer leurs produits. Cette pratique n’existe pas au Japon, les distilleries produisent elles-mêmes quelques variétés de whiskys. En outre, elles gardent en secret le processus et les ingrédients. La distillerie Yamazaki, par exemple, produit plus de 60 single malts distincts.

10. Des whiskies rares

Comme tout producteur de whiskys, les distilleries japonaises produisent une part de rareté dont les plus chers peuvent atteindre des centaines de milliers d’euros. Yamazaki se trouve dans cette catégorie, avec une bouteille âgée de 50 ans pour 290 000 euros. Évidemment, ce prix n’est pas pour tout le monde. Par contre, les amateurs de whisky seront heureux de savoir que les plus populaires, âgés de 12 ans et de 18 ans, ne coutent que 580 euros.

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