lundi, décembre 5

Comment choisir la puissance en chevaux de sa voiture pour un jeune conducteur ?

154

Pour choisir la puissance en cheveux de la voiture pour son jeune enfant, il faut considérer plusieurs facteurs clés. Ces derniers influent sur le prix de l’assurance, de même que sur la sécurité du jeune conducteur. Retrouvez les détails dans cet article.

Tenir compte de la limite en ce qui concerne les chevaux pour un jeune conducteur

Si on se réfère au code d’assurance, il n’existe pas de cheval fiscal limite pour une voiture de jeune conducteur. En général, les compagnies d’assurance estiment que les voitures dont les chevaux imposables sont au-delà de 6 sont puissantes. Toutefois, ce chiffre reste très variable. En effet, pour certaines compagnies d’assurance, une voiture qui dispose de 7 ou 8 bureaux de chevaux d’impôt est considérée comme puissante.

Lire également : Investir dans une place de parking : tout ce qu'il faut savoir avant de se lancer

Par ailleurs, il faut remarquer que cette puissance est aussi sujette aux performances réelles de la voiture. Il peut, en fait, avoir de différences entre le nombre de poils de direction et la puissance véritable de la voiture. En général, il est recommandé aux jeunes conducteurs de ne pas porter leur choix sur une voiture qui dépasse 6 chevaux de barre. Les compagnies d’assurance hésitent beaucoup à assurer le véhicule lorsque ce nombre est dépassé en raison des risques d’accidents et de catastrophes.

Considérer les risques pour un véhicule puissant

Le taux de mortalité pour les jeunes conducteurs est de 21 % du chiffre total de la mortalité routière. Ces décès sont, en général, liés à prise d’alcool, à l’excès de vitesse ou encore à la prise de stupéfiants. Par ailleurs, les jeunes conducteurs affectionnent les grands déplacements en voiture, ce qui est, pour la plupart, synonyme de conduite à grandes vitesses et de plus grands risques d’accident.

A découvrir également : Quels sont les avantages d'acheter une voiture électrique ?

En outre, les jeunes conducteurs ont, en général, peu d’expérience dans la conduite et ont un grand penchant pour les sensations fortes, ce qui monte encore les risques d’accident. C’est pour ces raisons que les compagnies d’assurances refusent, pour la plupart, de garantir un véhicule puissant pour jeune conducteur.

Ne pas oublier les assurances

L’assurance pour les véhicules est obligatoire, que le conducteur soit un expérimenté ou un jeune conducteur. La formule minimale pour une assurance auto jeune conducteur est l’assurance responsabilité qui couvre les charges de biens et de blessures corporelles encourus par un tiers. C’est donc la formule idéale pour les jeunes qui désirent assurer un véhicule d’occasion. Il faut remarquer que l’assurance responsabilité est aussi en mesure d’être étendue sur la formule tierce plus afin de profiter d’assurances supplémentaires.

En outre, lorsque le conducteur veut assurer un nouveau véhicule, la garantie qui lui convient la mieux est l’assurance automobile. En effet, celle-ci couvre les dommages matériels, de même que les accidents corporels entrainés par le jeune conducteur ou un tiers et enfin de nombreuses autres garanties.

Combien coûte une assurance auto jeune conducteur ?

Compte tenu du risque plus grand, l’assurance jeune conducteur est relativement plus coûteuse. Certaines compagnies pratiquent un prix moyen de 40 € le mois tandis que d’autres sont à 70 €. C’est pour cela qu’il est conseillé de procéder à une comparaison avant d’opérer un choix. La prise en compte de certaines mesures peut aussi permettre d’atténuer le prix pratiqué. Il s’agit entre autres de :

  • La conduite accompagnée : elle se fait en vue de l’obtention du permis de conduire, ce qui rassure davantage les compagnies d’assurance
  • Le conducteur secondaire : le jeune conducteur peut réaliser des économies sur sa facture d’assurance en souscrivant en tant que conducteur secondaire sur le contrat de ses parents. Cela permet de baisser la surprime et au jeune conducteur d’avoir de l’expérience ;
  • L’assurance au tiers : elle est profitable lorsque la voiture est âgée de plus de 5 ans et que son compteur kilométrique n’est pas au-delà de 10 000 km en un an ;
  • La négociation avec l’assureur : elle consiste à mener des démarches auprès de la compagnie d’assurance afin de baisser le coût de l’assurance jeune conducteur. Les négociations sont souvent menées par les parents et peuvent permettre une réduction de 30 % du prix de l’assurance.